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Togo : à Bichkek, Faure Gnassingbé renforce ses liens avec le Vietnam et la Biélorussie

Le sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) n’a pas seulement été une tribune. Il a été un accélérateur de relations bilatérales. En marge des travaux, Faure Gnassingbé a multiplié les entretiens. Deux d’entre eux, avec le Vietnam et la Biélorussie, ont permis de consolider des partenariats anciens et d’en esquisser de nouveaux.

Avec la Vice-présidente vietnamienne, Vo Thi Anh Xuan, l’échange a porté sur les mécanismes de renforcement des liens d’amitié et de coopération entre Lomé et Hanoï. Les deux pays partagent une relation historique, bâtie depuis 1975 sur la confiance et la convergence de vues. Agriculture, économie, commerce, investissement, culture, éducation, science et technologie : les secteurs de coopération sont nombreux. Les deux dirigeants ont convenu de donner une impulsion nouvelle à ce partenariat.

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L’audience avec Alexandre Loukachenko a pris une tournure plus opérationnelle. Le président biélorusse a réaffirmé l’engagement de son pays à renforcer le partenariat avec Lomé. Plusieurs axes prioritaires ont été identifiés : sécurité alimentaire, agro-industrie, mécanisation agricole, secteur minier et bancaire.

Alexandre Loukachenko a également exprimé la disponibilité de Minsk à contribuer à la mise en œuvre de la feuille de route convenue, en favorisant les partenariats entre secteurs privés togolais et biélorusse.Faure Gnassingbé, de son côté, a présenté les atouts du Togo, particulièrement dans le secteur agricole. « Il a salué l’accompagnement de la Biélorussie en faveur de projets de développement, particulièrement dans les secteurs agricole et des transports », indique la Présidence du Conseil.

Ces rencontres, qui s’ajoutent à l’entretien bilatéral avec le président kirghiz Sadyr Japarov, traduisent une stratégie claire : diversifier les partenaires, ouvrir le Togo vers les marchés eurasiatiques, et attirer des investissements pour la transformation locale et la création de valeur ajoutée. Bichkek n’était pas qu’une étape diplomatique. C’était un point de convergence. Le Togo y a confirmé sa volonté de compter dans cette région du monde. Discrètement, mais avec constance.

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